Je n'ai plus rien à attendre, plus rien à trouver, plus rien à espérer, plus rien, rien.
Laissez moi crever dans mon vomi, bande d'infâmes.


"Si j'avais le pouvoir d'oublier, j'oublierais.
Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles."
> Charles Dickens.


Égorges-moi.
Étouffe-moi.
Trucides-moi.
Taillades-moi.
Tortures-moi.
Mutiles-moi.
Tues-moi, même si, même si je suis déjà morte.

# Posté le samedi 21 juin 2008 04:42

Modifié le samedi 26 septembre 2009 15:26

La vie c'est comme un courant d'air, quand on claque la porte c'est que la mort est passé et bien claqué la porte a coté de vous parce que la mort est passé dans mon coeur !

 La vie c'est comme un courant d'air, quand on claque la porte c'est que la mort est passé et bien claqué la porte a coté de vous parce que la mort est passé dans mon coeur !
Ton visage n'est plus qu'une trace du passé. Ton corps inerte, arpente le sol froid sous mes pieds nus et abimés. Les yeux noirs persans, je ne détache plus mon regard de la pendule et du ciel. J'ai mal. L'odeur des fleurs n'est plus aussi bonne, le soleil plus aussi chaleureux. Depuis que tu es parti je suis vide, vide d'amour, vide de vie, avide de toi. Souillé mon âme, violé mon esprit, pénétré mon c½ur et le pire dans tout cela c'est que je ne me bats pas, je ne me bats plus. Encore, encore. J'ai mal. J'ai le mal de toi, du monde qui m'entoure, l'humanité va mal et je vais mal avec. Je tourne en rond, la terre est ronde, je perds l'équilibre, je perds le large, je tombe. J'ai mal. Je me complais dans mon malheur sans essayer de remonter, je puise la force dans mes souvenirs pour rendre le présent plus beau. Mensonge, ma vie est voilée, je perds, je mise, j'ne suis que plus bas que terre. Une mélodie douce résonne à mes oreilles, un passage triste défile sous mes yeux, ton odeur m'asphyxie, mes lèvres ont le goût de sel. J'ai mal. Un mur, J'ai pris le mur, me voilà au pied du mur. Pieds nus je marche vers toi, j'ne te trouve pas. Prêtes moi tes souliers, j'arpente, je te vois enfin je crois. La mélodie continue de couler dans mes oreilles comme une drogue douce qui me procure un bonheur partiel. Je me mets à l'écart du monde, près de la mer, à l'abri des regards. Je ferme les yeux, m'allonge au c½ur du sable chaud, et les rouvre sur un ciel gris. Un ciel gris, comme si mon humeur avait déteint sur le temps. Et je pense, je pense à toi. Tu as le droit de poser tes mains sur mon corps, tu as le droit de respirer mon odeur, même le droit aux regards qui te rende plus fort. Mets-moi la chaleur de ta voix dans mon c½ur. J'ai mal. Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée dans mon âme, regardes en toi, même pas l'ombre d'une larme. Je saigne encore, je souris à la mort, tout ce rouge sur mon corps, je te blesse dans un dernier effort. Tu aimes caresser mon visage quand je m'endors et je dis encore, encore. Je sais que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort mais moi, mais moi je suis déjà morte. J'ai mal. Ouvre les yeux, regarde-moi. Mais d'où vient cette douleur dis-moi ?

Le plagiat est le viol fait aux mots
Texte inspiré par "KYO"

# Posté le lundi 23 juin 2008 06:06

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 23:03

Viens là mon chaton que je te coupe, que je te coupe, sans tes couilles peut-être seras-tu moins con ! Il est vrai que c'est une chose de séduire, c'en est une autre de faire durer l'amour...J'aime être défiée. Défis moi. ♥


Dis moi pourquoi les gens changent ? Pourquoi tout à une fin ? Pourquoi les adieux existent ? Pourquoi l'amour ne triomphe pas toujours ? Pourquoi la souffrance existent ? Pourquoi certains pleurent pendant que d'autres rient ? Pourquoi les... c½urs se brisent et se déchirent ? Pourquoi il y a des éclats de voix ? Pourquoi ça fait si mal ? Pourquoi c'est l'hécatombe ici-bas ? Pourquoi rien ne va ? Dis moi.

J'ai mal

Vivre, rire, pleurer, sourire,
étouffer, plonger, se noyer,
respirer, regarder, être regarder,
ne rien voir, disparaitre, rêver,
cauchemarder, espérer, désespérer,
croire, mentir, essayer,
tomber, mourir, revivre...

...QUE DES BÂTARDS DE BARBARES

# Posté le mardi 01 juillet 2008 04:19

Modifié le samedi 17 octobre 2009 22:52

Je ne sens plus rien. Coupez mes doigts. Ne te sens plus toi. Il n'y pas assez d'oxygène pour deux. Je ne suis qu'un homme.

Je ne sens plus rien. Coupez mes doigts. Ne te sens plus toi. Il n'y pas assez d'oxygène pour deux. Je ne suis qu'un homme.







Sers moi la main Bouddha,
je veux être saint comme toi !
Être peace comme Bob Marley,
fumer des joints toute la journée.


La solitude refait surface. Coeur isolé. L'éphémère de mon éternité..
Embrouillé dans un épais brouillard. Le temps fille mais les jours se ressemblent tellement. Se demande ce que réserve l'avenir & si le passé arrêtera de la tourmenter. Vous savez parfois ça prend à la gorge ça ne prévient pas ça vous enlace... et vous étouffe d'un coup sec. Un gout sucré & amer à la fois. Une sensation de non-retour ou de point de départ. Comme si la fin approchait mais que ce ne fessait que commencer.
Un goût amer d'aboutissement, une sensation nouvelle de chute, un bruit étrange de fin. Comme une odeur d'adieu. L'épilogue de ma vie. Je t'abandonne l'ami.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 06:18

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 23:06

Je suis née seul et je creverais ainsi. Parce que je suis toujours seul et c'est ainsi que je continuerais ma vie.
Je suis une putain de nostalgique incurable que le passé entrave.
Notre passé contribue à faire de nous qui nous sommes aujourd'hui alors vouloir l'oublier ce ne serait pas en quelque sorte renier qui nous sommes réellement..?
Parce que sur le moment on rigole de nos conneries d'antan et après on s'en rend compte que le temps n'est qu'un instant qui file tout simplent au grès du vent.
La fenêtre est restée ouverte et l'oiseau s'en est allé, emportant sur ses ailes mes rêves de liberté. Le vent l'emporte au loin, bientôt il ne sera plus que souvenir.. Je ne suis que l'hécatombe de mes peines.


Car rien ne va plus, car tout va mal. Je me complais dans mon mal et c'est pas bien du tout, loin de là.. Cette génération va de travers et je bats de l'aile avec. Beaucoup ont quitté l'aventure mais moi je reste quitte à chavirer. J'ai mal au crâne c'est dingue. Faut se réveiller et arrêter de vivre dans sa bulle. Notre monde tombe en ruine à cause de notre indivudualisme. Je ne peux plus supporter tout ça. C'est hallucinant comment j'en deviens misanthropee je sais ça peut paraître fou mais c'est ainsi. Non je ne suis pas une de ces jeunes rebelle, clope au bec etc... Je constate et c'est pas beau à voir.

Les gens sont cons, je suis conne.

# Posté le mardi 08 septembre 2009 10:34

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 19:09

Tu voulais la perfection, tu as eu la perfection. Maintenant je suis trop parfait pour quelqu'un comme toi. Tu m'as infecté, pris mes diamants comme j'ai pris toute ta merde. Mais maintenant je ne suis pas un artiste, Je suis une putain d' ½uvre d'art.

Tu voulais la perfection, tu as eu la perfection. Maintenant je suis trop parfait pour quelqu'un comme toi. Tu m'as infecté, pris mes diamants comme j'ai pris toute ta merde. Mais maintenant je ne suis pas un artiste, Je suis une putain d' ½uvre d'art.
Parfois on arrive à un stade où on est game over, où on est saturée, on est out... On veut qu'une chose se frapper la tête contre le mur jusqu'à que mort s'en suive. On ne sait plus où on en est, on se pose un tas de question ; la plus part du temps très connes et inutiles. On s'emporte pour un rien et on est à vif sans cesse. On est sur une autre planète, on écoute partiellement ce que l'on nous dit. On a l'air heureux mais l'intérieur est lugubre. La caboche est pleine de merde, tout t'énerves, tout te fait chiez. On veut tout envoyer valser. L'amour te fait gerber, l'amitié aussi. On n'y croit plus, est-ce qu'on y a déjà cru même ? On ne sait pas, on est tellement illusionné de nos jours, t'sais... Le monde divague et nous avec. Le bateau vire de bord et on passe par dessus la rembarre directement dans la gueule des requins. On perd le pied et on se retrouve au pied du mur (encore une fois)... On cherche pourquoi on va mal, mais BORDEL DE MERDE , on ne sait pas. Comme si genre c'était dans nos m½urs d'être dépressif tellement qu'à force il y a plus besoin de déclencheurs, que la dépression se déclenche toute seul, t'sais... On se terre dans notre bulle où le manque d'oxygène se fait ressentir. On a mal, mais on ne sait pas pourquoi, enfin on le sait mais on ne l'admet pas. On veut oublier... Tenter du moins, mais ça refait surfasse sans cesse. Comme si le passé, c'était une grosse merde collé au basques, impossible à enlever. On tente de faire le tri, mais on n'y arrive pas, on n'est perdu. On regarde au loin sans fixer un point réel, on laisse notre regard s'envoler dans le lointain royaume qu'est la pensée. On pense, on pense trop, que ça tape là-dedans. Le c½ur devient lourd, trop lourd pour nos frêles épaules. La vie nous paraît trop longue mais si courte à la fois. On veut voir le temps passer mais courir à certains moment. On n'en peut plus. Tu n'en peux plus. Je n'en peux plus. La terre est ronde et on tourne en rond.


La vie ne me baise pas, Les "amis" s'en chargent.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 10:43

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 23:00